Avant d’avoir souffert, je m’égarais ; maintenant, j’observe tes ordres.
Toi, tu es bon, tu fais du bien : apprends-moi tes commandements.
C’est pour mon bien que j’ai souffert, ainsi, ai-je appris tes commandements.
Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche, plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes ; tu es fidèle quand tu m’éprouves.
Que j’aie pour consolation ton amour selon tes promesses à ton serviteur !
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris