« Écoute, mon peuple, je parle.
Moi, Dieu, je suis ton Dieu !
« Je ne t’accuse pas pour tes sacrifices ;
tes holocaustes sont toujours devant moi.
Je ne prendrai pas un seul taureau de ton domaine,
pas un bélier de tes enclos.
« Tout le gibier des forêts m’appartient
et le bétail des hauts pâturages.
« Si j’ai faim, irai-je te le dire ?
Le monde et sa richesse m’appartiennent.
Vais-je manger la chair des taureaux
et boire le sang des béliers ?
« Qu’as-tu à réciter mes lois,
à garder mon alliance à la bouche,
toi qui n’aimes pas les reproches
et rejettes loin de toi mes paroles ?
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris